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4ème ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE DE L’ASSOCIATION DES AUTORITES ANTI-CORRUPTION D’AFRIQUE, Charm El Cheikh / EGYPTE JUIN 2019

NOTE CONCEPTUELLE

APERCU GENERAL DE LA 4ème ASSEMBLEE GENERALE

L'Idée de créer l’Association des Autorités Anti-corruption d’Afrique (AAACA)  est née en Juin  2011  à Bujumbura en République du Burundi lors de la conférence des chefs des Institutions africaines de lutte contre la corruption dans le but de renforcer la collaboration internationale dans la lutte contre la corruption  et ceci conformément à la Convention de l’Union Africaine pour la prévention et la lutte contre la corruption(CCUAC) et la Convention des Nations Unies sur la Corruption (CNUCC).  Au cours de cette conférence, un Comité Ad hoc a été mis en place pour élaborer les statuts de l’Association, le code de conduite et un plan stratégique quinquennal de l’association.

La seconde conférence des Chefs d’Institutions Africaines de lutte contre la corruption tenue à Accra en République du Ghana en Septembre 2013 a vu la participation de plus de 136 participants venus de 36 pays et des partenaires comme la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (UNECA), Office des Nations Unies contre la Drogue et les Crimes (UNODC), le Conseil Consultatif de l’Union Africaine contre la Corruption (CCUAC), la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement BAD), les Médias aussi bien Nationaux qu’internationaux..

Au cours de cette réunion, l’AAACA a vu le jour et les différentes délégations ont reconnu l’importance de conjuguer leurs efforts afin de lutter contre la corruption sur le Continent africain. Ils ont également adopté les statuts de l’Association et élu un Comité Exécutif qui avait pour mission d’élaborer un plan stratégique aux fins de guider le fonctionnement de l’Association.

La quatrième Assemblée Générale Annuelle de l’AAACA se tient au moment où celle-ci s’apprête à souffler ses six bougies. Vu les différentes activités réalisées, l’AAACA a déjà montré qu’elle est réellement une plateforme continentale en matière de lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance à travers le Continent en favorisant la coopération internationale dans la lutte contre la corruption et les infractions connexes.

Bien que le début n’ait pas été facile, l’Association s’achemine de plus en plus vers l’adolescence. Dirigée par des femmes et des hommes déterminés à promouvoir l’Association, l’AAACA réalise petit à petit les objectifs qu’elle s’est fixés grâce à l’appui de certains Gouvernements comme celui du Burundi qui a mis à sa disposition un local, du matériel ainsi qu’un personnel qui fait fonctionner le Secrétariat avec le peu de moyens disponibles, le Gouvernement du Congo qui a supporté à plus de 70%  du budget de la 2ème Assemblée Générale Annuelle en avril 2017, le Gouvernement du Sénégal qui, lui aussi a emboîté le pas en 2018 lors de la 3ème.

Le Gouvernement Egyptien, dans sa mission de renforcer la coopération entre les Institutions en charge de lutter contre la corruption et dans son souci de promouvoir la Bonne Gouvernance sur le Continent, a déjà pris en charge l’organisation de deux réunions du Comité Exécutif et vient de supporter en totalité le budget de la 4ème Assemblée Générale Annuelle de l’AAACA, qui sera couplée avec le 1er Forum Anti-Corruption en Afrique où plus de 200 délégations venues de tout le Continent sont attendues à Charm-El-Cheikh en Egypte, du 12 au 15 juin 2019 sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur ABDEL FATTAH AL-SISSI, Président de la République Arabe d’Egypte.

Cette volonté politique largement exprimée par le Gouvernement Egyptien montre à quel point notre association est soutenue aussi bien par les Plus Hautes Autorités de notre Continent que par les Partenaires Privilégiés comme la Banque Africaine de Développement (BAD), le Conseil Consultatif de l’Union Africaine sur la Corruption, l’Office des Nations Unies contre la Corruption (UNODC) ainsi que les membres de l’Association qui, par leurs contributions annuelles, permettent à l’association de mettre en application certaines recommandations issues de ses Assemblées Générales Annuelles.

Ici, nous pouvons féliciter le staff du secrétariat qui a permis à l’Association de se doter d’un site web actualisé et fonctionnel avec des informations sur les objectifs de l’Association, les membres, les programmes des séminaires, les réunions et qui est régulièrement visité avec une affluence de plus 170 visites par semaine.

Malgré le dynamisme de son Comité Exécutif et du staff de son Secrétariat, des défis restent à relever pour rendre opérationnelle l’Association et permettre le fonctionnement effectif du Secrétariat.

 En effet, le siège est placé provisoirement dans les locaux de la Brigade Spéciale Anti-Corruption du Burundi, avec un personnel du secrétariat prêté à cette institution et qui travaille bénévolement pour l’association durant les six ans de son existence. Un autre défi reste le manque d’un Secrétaire Général de l’Association qui doit gérer au quotidien les affaires de l’Association comme l’a recommandé les membres de l’Association réunis en Assemblée Générale Annuelle à Dakar en mai 2018.

Cette 4ème Assemblée Générale Annuelle de l’AAACA dont le thème est : PROMOUVOIR ET PRESERVER LE DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE A TRAVERS UNE LUTTE CONCERTEE ET UNANIME CONTRE LA CORRUPTION, GAGE D’UN AVENIR RADIEUX DU PEUPLE AFRICAIN, vient à point nommé car elle permettra de trouver une solution durable aux problèmes qui hantent l’association, notamment :

  • L’adoption du rapport des activités du Comité Exécutif ;
  • L’accréditation de l’Association auprès des Institutions régionales comme l’Union Africaine, la Banque Africaine de Développement, la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (UNECA), le Commonwealth Africa Anti-Corruption Centre ainsi qu’auprès des Institutions internationales comme la Banque Mondiale, Interpol, GIZ, l’OLAF, l’Office des Nations Unies contre le Crime et la Drogue ; etc.
  • L’analyse et adoption du plan stratégique 2019-2023 ;
  • L’analyse et adoption des statuts ;
  • La recherche des mécanismes de financement pour l’opérationnalisation de l’Association et le fonctionnement effectif du Secrétariat ;
  • La mise en place d’une stratégie de coopération entre les institutions en charge de lutter contre la corruption dans le recouvrement des avoirs.

 

Bien que les cotisations ne répondent pas encore aux attentes de l’Association, nous constatons néanmoins que cette année, une volonté des membres d’appuyer l’Association s’est manifestée, et ceci grâce au dynamisme du staff du Secrétariat.

2. Participants

2.1. Institutions membres

Environ 100 délégués sont attendus à la 4ème Assemblée Générale de l’AAACA représentés comme suit :

  • Les chefs et les représentants des institutions membres comprenant un chef de délégation et un ou des représentant (s) ;
  • Les Membres du Comité Exécutif ;
  • Le Personnel du Secrétariat de l'Association à Bujumbura.

2.2. Les partenaires

L'un des domaines du programme du Plan stratégique de l'Association concerne l'établissement et le maintien d'alliances et de partenariats solides avec les organismes régionaux et internationaux  comprenant :  le Conseil Consultatif de l'Union Africaine sur la corruption, l'Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (UNODC), La Banque Africaine de Développement (BAD), la Commission des Nations Unies pour l'Afrique (UNECA), l'Association des Autorités Anti-Corruption d’Afrique de l’Est  (EAAACA),  le Réseaux des Parlementaires Africains de lutte contre la corruption, la GIZ, le Commonwealth Anti-Corruption Centre (CACC), la Banque Mondiale, les Médias aussi bien internationaux que locaux, les Représentants des Missions Diplomatiques et Consulaires.

Outre la création d'alliances, la nature et la forme de l’Assemblée Générale nécessitent un appui technique et une assistance pour l'organisation des ateliers afin de partager les expériences sur le thème de l’assemblée. On s'attend à ce que les partenaires fournissent l'expertise nécessaire pour appuyer ces ateliers.

2.3. Interprète :

La diversité des langues de l'Association exige qu'au moins deux moyens de traduction soient utilisés à l'AGA. Il y aura donc des interprètes du français à l'anglais et de l'anglais au français.

3. Documentation

Une documentation riche sur l’organisation de la conférence sera distribuée au cours de l’Assemblée Générale. Néanmoins, afin de faciliter  l’analyse de la documentation, le Secrétariat compte envoyer les documents via e-mail à toutes les délégations deux semaines au moins avant la tenue de l’AGA. Certains de ces documents pourront même être consultés sur le site web de l’AAACA :

www.aaaca-africa.org

4. Le Comité d’organisation

Le Comité d’organisation sera composé des personnels du Secrétariat de l’AAACA, de l’ACA Egypte et du Ministère Egyptien des Affaires Etrangères.

 

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